Aujourd'hui dans Luc, les tentations du Christ: la première est liée à la faim (aux désirs vitaux), la deuxième est politique, la troisième est religieuse. Qui sait si cette dernière ne fut pas plus rude pour Jésus? 

Ce matin à l'hôpital. J'aime beaucoup le médecin chef qui me suit. Il me redonne courage.

Cet après-midi, enterrement de Marie-Annick de Plélan, une femme généreuse dont la voix était associée dans mon enfance à des jeux dans une scierie aux abords de Brocéliande.

Ce soir, comme je sens le chagrin se lever de nouveau, j'ouvre une des Pléiades qu'on m'a offertes à Noël, et lis dans le merveilleux parfum de cette collection de prestige, l'Apologie de Socrate. Le Socrate décrit par Platon provoque ses juges avec une ironie qui n'a pu que le desservir. Mais quelle intelligence! "Le plus sage des hommes" avait dit l'oracle de Delphes. — à Rennes.

 

 

 

Platon, apologie de socrate