02 mai 2008
François Pienaar
Une des images les plus célèbres de l'histoire du rugby sud-africain. La finale de la coupe du monde de 1995. Nelson Mandela félicite le capitaine et troisième ligne aîle François Pienaar. Un simple drop avait permis à l'Afrique du Sud de l'emporter sur la Nouvelle Zélande.
Pienaar descend de huguenots français du val de Loire
Un amour empressé (2)
A propos de la célérité avec laquelle Abraham accueille ses mystérieux visiteurs, je lis dans un ouvrage de saint Ambroise de Milan:
"Il méritait bien que Dieu vienne à lui au chêne de Mambré, celui qui cherchait avec tant d'empressement à exercer l'hospitalité", Sur Abraham.
01 mai 2008
Un amour empressé
"Abraham vint en hâte et dit: vite... puis Il courut au gros bétail" Genèse 18:6-7
Avec quel empressement Abraham remplit son devoir d'hospitalité! Il court vers la tente, puis trotte de son pas menu de vieillard à l'enclos du bétail. C'est un homme presque centenaire qui s'affaire ainsi. Comme s'il ne s'agissait pas seulement d'agir bien, mais encore d'agir vite. Comme si accueillir l'autre relevait de l'urgence! Belle leçon d'humanité!
La meute de la Bourbansais
Ce premier mai 2008, dans les jardins de la Bourbansais avec maman et le petit Guirec. Un orage arrivait de l'ouest. Nous avons suivi sous la pluie la présentation de la meute dans les jardins du château. L'équipage compte cent-vingt chiens français élégants et musclés qui portent leurs queues comme les tiges métalliques d'autos tamponneuses.
lèpre et SIDA
En lisant dans Tristan et Yseut, cet épisode des lépreux, je faisais ce parallèle entre ces deux maladies:la lèpre du Moyen-Âge et le SIDA apparu dans les années 1980. Même effroi, même crainte de la contagion, et semblable mise au ban, hélas, de la société. Avec ce soupçon de culpabilité et cette horrible de tentation de voir en la maladie un juste châtiment. A l'oeuvre, ces terribles peurs qui se superposent, celles de la mort et du sexe!
Livrée aux lépreux
Le roi décida de changer sa peine: Yseut ne serait pas brûlée mais livrée aux lépreux! La punition aurait de multiples faces : condamnée à une mort lente, à une lente et longue altération de ses traits car la beauté de cette femme serait inéxorablement rongée. La jeune reine ne perdrait pas seulement sa face, elle tomberait dans la misère, vivrait d'aumônes, n'habiterait plus le palais de marbre gris mais les huttes de ces malheureux. La femme adultère partagerait avec les malades l'impureté de son état. Munie de la crécelle pour signaler sa présence redoutée, elle souffrirait la pire des exclusions du monde médiéval. Enfin, la fille subirait les violences sexuelles de ces hommes à qui l'opinion commune prêtait des ardeurs effrénées...
30 avril 2008
manger dans la Merveille.
Au Mont-Saint-Michel, dimanche dernier.
Le réfectoire. Une simple porte permet de passer du cloître à cette salle. Sur le seuil, on est accueilli par une lumière douce et égale. Le visiteur s'interroge. Les murs latéraux semblent pleins. Quand on s'avance, le miracle s'éclaire: une succession d'embrasures étroites et profondes se découvre. Cette salle a été achevée en 1217. Là mangeaient les moines en silence. J'envie parfois ces repas communautaires que nulle conversation ne vient troubler. Juste le bruit des couverts et le chant sous la grande voûte de bois ...
dégoût
Deux mots qui collent bien à l'ère sarkozienne: injuste et inculte...
Tristan l'aventurier
Tristan et Yseut de Béroul se lit comme un roman d'aventures. L'action est à chaque page. Surpris en flagrant délit d'adultère, le chevalier est arrêté... mais transporté vers le bûcher (le roi veut "ardoir" les deux coupables), il s'enfuit par le vitrail d'une chapelle, saute d'une falaise. Le vent s'engoufrant dans ses vêtements l'empêche de s'écraser. Tristan ou le premier parachutiste de l'Histoire...
Gonzales, soft power
A la première écoute, ce jour là au magasin, le huitième titre m'avait accroché: let's ride, un air funky chaud et tonique... Et puis, j'avais écouté tout l'album en tournant et retournant le CD dans les mains. J'étais perplexe et je remis le disque sur le présentoir... Pourtant deux semaines plus tard, je reprenai l'objet, et cette fois-ci, les ballades au piano me séduisirent, j'achetai donc le dernier album de Gonzales; Soft power entre mélodies langoureuses, hip hop et pop façon seventies, n'a aucune unité mais signe le travail d'un touche à tout très doué...
