1 mars 2011
Herta Müller, peur de la mort
Heure d'insomnie. Je dialogue sur un réseau social. Nous évoquons une femme du Gers gravement malade.
J'ai repensé à mon père, à de célèbres peintures espagnoles et à ce passage bouleversant du roman la bascule du souffle:
"La peur de la mort se mue en envoûtement, dès lors qu'on souhaite la vaincre sans pouvoir y échapper. Même ce froid glacial adoucissait l'horreur. En transe et transi, je me résignais à être fusillé".
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