21 janvier 2008
paysage des Syrtes
Aldo rejoint les ruines de Sagra
par"une piste à demi effacée qui sinuait entre les joncs... Les roseaux à tige dure qu'on appelle l'ilve bleue...s'entrechoquent au moindre vent avec un bruit d'os légers".
Plus loin "l'étroite tranchée coupait les tiges dans un froissement d'osselets qui faisait vivre sinistrement ces solitudes"
Le rivage des Syrtes. Je lis très lentement ce roman faute de temps. Julien Gracq m'offre ces moments d'évasion à travers une géographie de rêve...
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