huerdeJ'ai passé du temps allongé sur l'herbe d'Olympie à lire les Olympiques de Pindare.

Le poète dédia la treizième ode à Xénophon de Corinthe vainqueur du stade et du pentathle à l'olympiade de 464 avant Jésus-Christ.

Elle se termine par cette sage invocation: "Zeus, maître du destin, donne-nous la modestie et la joie douce du succès"