Chaque homme dans sa nuit

je suis un homme de 43 ans passionné par la théologie, la Bible, la littérature (Julien Green, Mauriac, Proust...) le sport(course à pied, triathlon), j'aime les paysages (La Normandie, saint-Malo, Annecy...).

01 mai 2008

Un amour empressé

3angels"Abraham vint  en hâte et dit: vite... puis Il courut au gros bétail" Genèse 18:6-7

Avec quel empressement Abraham remplit son devoir d'hospitalité! Il court vers la tente, puis trotte de son pas menu de vieillard à l'enclos du bétail. C'est un homme presque centenaire qui s'affaire ainsi. Comme s'il ne s'agissait pas seulement d'agir bien, mais encore d'agir vite. Comme si accueillir l'autre relevait de l'urgence! Belle leçon d'humanité!

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La meute de la Bourbansais

printemps_2008__Bourbansais_010Ce premier mai 2008, dans les jardins de la Bourbansais avec maman et le petit Guirec. Un orage arrivait de l'ouest. Nous avons suivi sous la pluie la présentation de la meute dans les jardins du château. L'équipage compte cent-vingt chiens français élégants et musclés qui portent leurs queues comme les tiges métalliques d'autos tamponneuses.

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lèpre et SIDA

En lisant dans Tristan et Yseut, cet épisode des lépreux, je faisais ce parallèle entre ces deux maladies:la lèpre du Moyen-Âge et le SIDA apparu dans les années 1980. Même effroi, même crainte de la contagion, et semblable mise au ban, hélas, de la société. Avec ce soupçon de culpabilité et cette horrible de tentation de voir en la maladie un juste châtiment. A l'oeuvre, ces terribles peurs qui se superposent, celles de la mort et du sexe!

Posté par chaque homme à 07:31 - littérature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Livrée aux lépreux

lepreux_XVsiecleLe roi décida de changer sa peine:  Yseut ne serait pas brûlée mais livrée aux lépreux! La punition aurait de multiples faces : condamnée à une mort lente, à une lente et longue altération de ses traits car la beauté de cette femme serait inéxorablement rongée. La jeune reine ne perdrait pas seulement sa face, elle tomberait dans la misère, vivrait d'aumônes, n'habiterait plus le palais de marbre gris mais les huttes de ces malheureux. La femme adultère partagerait avec les malades l'impureté de son état. Munie de la crécelle pour signaler sa présence redoutée, elle souffrirait la pire des exclusions du monde médiéval. Enfin, la fille subirait les violences sexuelles de ces hommes à qui l'opinion commune prêtait des ardeurs effrénées...

Posté par chaque homme à 07:04 - littérature - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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